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Origine et histoire vraie de Saint Nicolas

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Comme vous le savez peut-être, des millions de petits enfants attendent avec impatience un jour qui les remplit de joie : le 6 décembre, jour de la fête de Saint Nicolas.

Ce jour là, le grand Saint, accompagné de son âne et de son fidèle compagnon le Père Fouettard, apportera des cadeaux aux enfants.

Mais qui était vraiment Saint Nicolas ?

 Saint Nicolas, l'interview exclusive...

Nous avons réussi à approcher le Saint, au moment où il revenait sur terre pour commencer ses préparatifs.
Fait extraordinaire, nous avons a pu interviewer le grand homme.
Depuis plus de 1.000 ans, le Saint n'avait plus accordé d'interview !
C’est donc en exclusivité que nous avons le plaisir de vous retransmettre cette rencontre, qui vous permettra de découvrir qui était vraiment saint Nicolas.

Bonjour Saint Nicolas. Nous vous connaissons bien, maintenant, tel que vous êtes. Mais d'où venez-vous ?

Je suis né en Lycie, une région qui fait actuellement partie de la Turquie, à l'ouest du golfe d'Antalya.
C'était il y a fort longtemps. Comme je suis très vieux, je ne me souviens plus de la date exacte, mais c'était aux environs de l'an 270 après JC.
A l'époque, cette partie du monde (qui s'appelait Asie Mineure) faisait partie de l’empire romain.

Et vos parents ?

Mes parents étaient très sympas, mais très sérieux aussi.
Mon père était un homme riche et charitable. Ma mère s'appelait Anne, et son frère était évêque de Myre.

Comment étiez-vous, enfant ?

Comme mes parents, très sérieux. Les choses futiles ne m'intéressaient pas.
C'est amusant quand on y pense: je ne jouais pas, et maintenant j'apporte des jouets aux enfants !
J'étais très croyant, et je priais beaucoup.
Il paraît que, tout bébé, je pratiquais déjà le jeûne : Des vitraux de l'époque médiévale m'ont représenté, bébé, repoussant le sein de ma mère !

Et ensuite ?

Et bien ensuite, malheureusement, mais parents sont tombés malades.
Ils ont attrapé la peste, une maladie dont on guérissait difficilement à l'époque. Et ils sont morts.

Comme c'est triste ! et vous êtes resté seul au monde ?

Heureusement, il me restait mon oncle, l'évêque de Myre.
Il y avait aussi les gens du voisinage, qui étaient très gentils avec moi.
A ce propos, je dois vous raconter une histoire : Un de mes voisins avait trois filles, et il se trouvait dans le besoin, suite à des affaires malheureuses.
Comme vous le savez peut-être, à cette époque, pour pouvoir marier sa fille il fallait apporter au futur mari une dot, c'est à dire une somme d'argent.
Ce pauvre homme se disait "Je suis ruiné, mes filles ne trouveront jamais de mari !" Alors, comme j'avais hérité de la fortune de mes parents, je fis don d'une somme d'argent aux trois filles, qui purent ainsi trouver un mari.

Que faisiez-vous comme métier ?

Je devins prêtre.
C'est mon oncle qui m'ordonna, et me fit supérieur du monastère de Saint Sion, près de Myre.
Oui, je dois reconnaître que mon oncle m'a beaucoup aidé, et je lui en suis toujours reconnaissant !

C'était cool, comme métier ?

La vie n'était pas facile à cette époque, pour les chrétiens.
Les Romains nous considéraient comme des agitateurs, et ils nous poursuivaient cruellement.
J'ai beaucoup voyagé. Parfois pour faire des pèlerinages - en Egypte et en Palestine, notamment - mais j'ai aussi dû vivre en exil, à cause de l'empereur romain Dioclétien.

Comment êtes vous devenu évêque à votre tour ?

Et bien voilà : Mon oncle est mort, et Dieu m'avait désigné comme son successeur.
Je me rendis vite compte que c'était une lourde tâche qui m'attendait. Je devais défendre les fidèles contre les persécutions, organiser les œuvres de charité, administrer les biens de notre communauté, aider les gens à se nourrir pendant les périodes de famine...

On vous attribue de nombreux miracles. Qu'en est-il exactement ?

Ah oui, les miracles ! Là, c'est Dieu qui m'a aidé ! On en parle toujours ?

Mais oui ! On parle des officiers romains que vous avez sauvés d'une injuste condamnation, des enfants que vous avez sortis du saloir...

Les officiers romains ! Je suis apparu en rêve à l'empereur Constantin, pour lui signifier que ces trois hommes étaient innocents, et qu'il devait les relâcher. Ce qu'il fit d'ailleurs, heureusement !
Et les trois petits enfants ! Cette histoire m'a rendu célèbre : Trois enfants qui avaient été enlevés et tués par un cruel boucher. J'ai heureusement pu les ressusciter !

Et vous êtes devenu le Saint Patron des écoliers ?

Des écoliers, bien sûr, mais pas uniquement ! Je suis aussi le patron des clercs, des filles à marier, des bateliers, des pêcheurs au filet, des débardeurs, des commerçants de blé et de vin, des pharmaciens, des épiciers et des drapiers.

Ça vous en fait du boulot !

Surtout que je ne suis plus très jeune ! Mais j'ai toute l'année pour me reposer. Et j'aime tellement rendre les gens heureux !

Merci Saint Nicolas !

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